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Recherche par mot-clé: LITTÉRATURE AMÉRICAINE

3567 résultats. Page 110 sur 179.

Lu par : Annie Séjourné
Durée : 7h. 27min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 26049
Résumé:Le tempérament de Dingo McKenna, comme son casier judiciaire, ne plaide pas en sa faveur. Impulsif, bagarreur, parfois niais au point de se méfier de ses amis tout en témoignant une confiance aveugle envers ses ennemis, toujours mêlé aux mauvais coups, McKenna se fait systématiquement ramasser par les flics des villes qu'il traverse. Arrivé dans l'ouest du Texas, dans une ville poussée comme un champignon sur les puits de pétrole, il se voit pourtant proposer une bonne place : détective privé dans un hôtel de luxe. L'offre vient du chef de la police. Le propriétaire des lieux est un richissime vieillard bloqué dans un fauteuil à la suite d'un accident. Où est le coup tordu ? Machination ou paranoïa ? Un homme tombe d'une fenêtre. McKenna, de nouveau, sent se refermer sur lui un piège dont il ignore tout...
Lu par : Natacha Leytier
Durée : 17h. 51min.
Genre littéraire : Science-fiction
Numéro du livre : 22392
Résumé:La famille Creed (Louis, médecin, sa femme Rachel, leur fille Ellie, le bébé Gage et leur chat, Church) viennent emménager dans la petite ville de Ludlow, dans une grande maison ancienne. Louis fait la connaissance du vieux Jud Crandall, son voisin d'en face, qui lui montre le quartier et particulièrement un petit cimetière aux animaux avec sa pancarte mal orthographiée créé par les enfants de la ville. Un jour, le chat se fait écraser. Creed décide de l'enterrer avant que les enfants ne découvrent le désastre, et demande de l'aide à Jud. Pendant qu'ils enterrent le chat, le vieil homme lui raconte à demi-mots une légende qui court sur ce cimetière. Puis le chat revient. Vivant. Mais pas tout à fait le même. Et c'est alors qu'un nouveau drame surgit. Simetierre est sans aucun doute le livre le plus terrifiant que King ait jamais écrit, et c'est, dans ce sens, son livre le plus réussi. Parfaitement insupportable, c'est un roman en forme de cauchemar absolu.
Lu par : Laurent Mantel
Durée : 12h. 5min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 22267
Résumé:Christopher ne ressemble pas aux habitants de Moonlight Bay, la paisible petite ville de Californie qui l'a vu grandir. En fait, il ne ressemble à personne. Il souffre d'une maladie génétique rarissime qui l'oblige à vivre la nuit : la lumière du jour détruit ses cellules. Sa mère, une biologiste de renom, a renoncé à une carrière internationale pour veiller sur lui. Mais elle est morte. Et ce soir, son père vient à son tour de le quitter. Christopher est alors précipité dans un cauchemar inextricable. A l'hôpital, la dépouille de son père est volée. Puis une amie de la famille, une infirmière, le supplie de l'aider : elle sait quelque chose à propos d'expériences militaires secrètes auxquelles la mère du jeune homme a été mêlée... Mais au moment de lui en dire plus, l'infirmière est assassinée. Christopher va chercher à comprendre. Et, pour la première fois, la nuit, son alliée de toujours, va se transformer en cet espace insaisissable, opaque, où les formes ne sont plus les mêmes, où l'ombre abrite quelque chose d'hostile. De redoutable.
Durée : 9h. 49min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 29720
Résumé:En 2002, Deborah Rodriguez arrive à Kaboul avec une petite organisation humanitaire. Cette coiffeuse du Michigan, drôle et énergique, est venue en Afghanistan à la fois par désir d'aider les autres et pour échapper à un mari jaloux et violent. N'ayant pas de formation médicale, elle se sent d'abord inutile, mais découvre vite que son expérience de coiffeuse peut changer la vie des femmes afghanes. Les salons de beauté, autrefois la fierté de Kaboul, ont été détruits par les talibans. Et pour cause : c'est l'un des seuls domaines dont le contrôle échappe totalement aux hommes, qui n'ont pas le droit d'y pénétrer. Sans relations et sans argent, Deborah Rodriguez se bat pour monter une école où les élèves puissent suivre une formation d'esthéticienne et acquérir leur autonomie financière. Cette femme déterminée va soulever des montagnes, obtenir des parrainages prestigieux et... réussir ! En 2003, elle crée son école de beauté. Kaboul Beauté est l'histoire de cette personnalité hors du commun, de son école et de ses élèves qui luttent pour leur liberté.
Durée : 9h. 6min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 29899
Résumé:Un soir de novembre, alors qu'en pleine déprime amoureuse il traverse Central Park, Barrett est témoin d'une lumière mystérieuse, un moment fugace de beauté pure, un instant suspendu, comme si quelqu'un, quelque part, le regardait avec bienveillance. Une lumière qui lui évoque son frère, Tyler, cocaïnomane, musicien talentueux qui n'a jamais percé ; Beth, la fiancée de Tyler, qui se meurt d'un cancer ; Liz, leur amie commune, leur presque mère. Une lumière qui illumine aussi ses propres failles, ses ambitions ratées, ses amours déçues.
Lu par : Brigitte Pelote
Durée : 19h. 25min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 25456
Résumé:S'emparant d'un fait-divers, un mystère jamais résolu, qui bouleversa l'Amérique - l'assassinat le soir de Noël 1996 de la petite JonBenet Ramsey, six ans et demi, célèbre mini-Miss vedette de concours de beauté -, Joyce Carol Oates reconstruit l'affaire qu'elle n'hésite pas, elle, à dénouer. Une histoire effarante racontée dix ans après par le frère de la victime. La petite fille s'appelle maintenant Bliss, c'est une championne de patinage sur glace, l'enfant adoré de ses parents, la coqueluche d'un pays, la soeur aimée et jalousée par son frère, son aîné de trois ans, Skyler. Skyler qui, depuis le meurtre, a vécu dans un univers de drogues, de psys et d'établissements médicalisés. Âgé aujourd'hui de dix-neuf ans, il fait de son récit une sorte de thérapie. Ses souvenirs sont à la fois vivaces et disloqués. Peu à peu émerge le nom du coupable : est-ce le père - homme d'affaires ambitieux, la mère - arriviste forcenée, un étranger cinglé ou bien... le narrateur lui-même ?
Lu par : Nicole Olivet
Durée : 13h. 54min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21478
Résumé:Kinsey Millhone, la célèbre détective privée, va avoir 37 ans et déprime fort lorsque Con Dolan, lieutenant aux Homicides de Santa Teresa, vient la voir. Un de ses collègues, Stacey Oliphant, a un cancer et il aimerait l'aider à résoudre une affaire vieille de vingt ans avant qu'il meure. Kinsey accepte c'est mieux que de remuer de la paperasse. Le 3 août 1969, le cadavre décomposé d'une jeune femme a été retrouvé dans une carrière, près de Lompoc. La victime a été poignardée et a eu la gorge tranchée. A part ça, pas grand-chose et les recherches de la police n'ont pas permis o de l'identifier. On sait seulement que des hippies erraient dans le coin et que trois voitures abandonnées ont été retrouvées non loin de là, - dont une sur la banquette arrière de laquelle étaient posés des vêtements de femme. Kinsey Millhone se met au travail et, très troublée, s'aperçoit que l'affaire s'est déroulée près de la maison où elle a habité enfant...
Lu par : Patrick Kaplan
Durée : 11h. 33min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21477
Résumé:Dans un carton de souvenirs retrouvé dans le garde-meubles de son premier, mari, Mickey Magruder, la célèbre détective privée Kinsey Millhone découvre une lettre que celui-ci a renoncé à lui envoyer bien des années auparavant. Son contenu est tel qu'honnêteté intellectuelle oblige, elle se sent obligée de re-examiner les circonstances de son divorce. Peut-être Mickey n'était-il pas la brute dont elle s'est séparée en apprenant qu'il aurait battu à mort Benny Quintero, un ancien du Vietnam avec lequel il avait eu une altercation dans un bar, le HonkyTonk, fréquenté par les flics de Los Angeles. A l'époque, l'affaire avait fait si grand bruit que l'équivalent américain de l'IGS s'en mêlant, Mickey avait préféré démissionner plutôt que d'être révoqué de la police. Elle hésite - renouer avec ce passé n'est pas drôle -, mais lorsqu'elle apprend que Mickey s'est fait tirer dessus et se trouve dans le coma, plus rien ne la retient. Elle veut savoir.
Durée : 7h. 17min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 25923
Résumé:Des ébauches de romans écrits dans les années 70, rejetés par l'éditeur ou l'auteur car jugés obscènes ou choquants.
Durée : 7h. 55min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24434
Résumé:Serions-nous tous des fonctionnaires de l'horreur en puissance ? C'est là l'angoissante question que ne pourra s'empêcher de se poser chaque lecteur de Soumission à l'autorité. Le récit qu'y donne le psychosociologue américain Stanley Milgram de ses expériences effectuées en laboratoire entre 1950 et 1963 bouleverse en effet bien des idées reçues. D'une enquête apparemment banale sur l'apprentissage et la mémoire, Milgram a fait une fantastique série d'expériences, où des hommes et des femmes recevaient l'ordre d'infliger à une innocente victime des chocs électriques de plus en plus violents. Combien d'entre eux allaient faire taire leur conscience ? Combien d'entre eux allaient, en un mot, obéir ? Et jusqu'où ? Les résultats jetèrent à bas le rassurant édifice des prévisions de toutes origines, notamment celles des psychiatres, et firent naître une controverse passionnée. Car c'est l'un des dilemmes les plus importants de notre époque qui se trouve à la base de ces travaux : où finit la soumission à l'autorité, et où commence la responsabilité de l'individu ? A la lumière d'un modèle emprunté à la cybernétique, Stanley Milgram nous propose une analyse originale des processus d'obéissance et de désobéissance. Un formidable document sur le comportementhumain. Un ouvrage polémique qui a enflammé l'Amérique.
Durée : 10h. 34min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 24548
Résumé:En proposant une définition de l'artisanat beaucoup plus large que celle de " travail manuel spécialisé ", Richard Sennett soutient que le programmateur informatique, l'artiste, et même le simple parent ou le citoyen font oeuvre d'artisan. Ainsi pensé, l'artisanat désigne la tendance foncière de tout homme à soigner son travail et implique une lente acquisition de talents où l'essentiel est de se concentrer sur sa tâche plutôt que sur soi-même. Dans ce livre stimulant, Richard Sennett aborde l'expertise sous toutes ses déclinaisons - depuis les exigences de la technique jusqu'à l'énergie inlassable que nécessite tout bon travail. Nous voyageons ainsi à travers le temps et l'espace, des tailleurs de pierre de la Rome antique aux orfèvres de la Renaissance, des presses du Paris des Lumières aux fabriques du Londres industriel ; nous observons les expériences de l'informaticien, de l'infirmière, du médecin, du musicien ou du cuisinier. Face à la dégradation actuelle des formes de travail, l'auteur met en valeur le savoir-faire de l'artisan, coeur, source et moteur d'une société où primeraient l'intérêt général et la coopération. Et tandis que l'histoire a dressé à tort des frontières entre la tête et la main, la pratique et la théorie, l'artisan et l'artiste, et que notre société souffre de cet héritage, Richard Sennett prouve que " Faire, c'est penser ".
Durée : 9h. 33min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23216
Résumé:Pour en finir avec toute interprétation unilatérale d'un phénomène qui hante tragiquement l'Histoire, William Vollmann a voulu entendre, de la bouche même des pauvres de la Terre, la réponse à une question très simple : "Pourquoi êtes-vous pauvres ?" Multiformes, saisissantes, parfois inattendues et d'autant plus dérangeantes, les réponses recueillies, du Yémen à la Thaïlande, des Etats-Unis aux slums de Calcultta et du Japon au Mexique, bouleversent notre approche de la pauvreté.
Durée : 5h. 2min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 29978
Résumé:Les douze nouvelles de ce recueil sont des portraits de désespoir rural, de vies oblitérées par la misère, le manque d'éducation, la drogue. Situées dans le décor sauvage et somptueux des Appalaches déjà rencontré dans les romans de Rash, elles se déroulent entre l'époque de la guerre de Sécession et nos jours, et décrivent avec une compassion résignée et lucide de pathétiques actes de survie, des trahisons, une violence quotidienne banalisée par la pauvreté, le mal que l'on peut faire à ceux que l'on aime sous couvert de bonnes intentions. Un malheureux vole des décorations dans des sépultures de confédérés, un homme est emprisonné pour avoir cédé à ce que les gens de la ville appellent la superstition, un vieillard innocent subit la loi d'un shérif dépourvu du moindre bon sens, un enfant est sacrifié par ses parents au culte de la méthadone... Entre le minimalisme de Raymond Carver et le gothique de William Faulkner, Ron Rash écrit une prose d'une noirceur poétique, laissant par instants entrevoir un éclair d'humanité chez les plus endurcis.
Lu par :
Durée : 8h. 51min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 22584
Résumé:Bienvenue en Amérique ! Bienvenue dans la banlieue chic de Shady Hill ! Où tout le monde déteste sans doute son voisin, où l'on est jugé à la tenue de son jardin, où les mots demeurent désespérément lisses, où les femmes feignent d'avoir des amants de peur de passer pour trop âgées... John Cheever, fabuleux chroniqueur, dans ces nouvelles qu'il écrivit durant de nombreuses années pour le New Yorker, décrit avec cynisme et brio cette société de la haute bourgeoisie états-unienne, dont les mondanités masquent tout juste l'état déliquescent et pervers.
Durée : 5h. 21min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 24645
Résumé:Princes ou bandits, ils font la paire : Zelikman, médecin mélancolique à l'esprit dangereusement acéré et Amram, géant noir à la langue aussi affûtée que la hache qui ne le quitte jamais. Vivant de subterfuges, ils tracent leur route à travers les monts du Caucase, vers l'an 950. Rien ne les a cependant préparés à se transformer en défenseurs d'un prince de l'Empire khazar, un jeune héritier inexpérimenté brûlant de reconquérir son trône. Un tel projet nécessite une ruse sans limites et une folle témérité. Zelikman et Amram ne manquent ni de l'une ni de l'autre. Mais sont-ils prêts à sacrifier leur insouciance pour devenir les généraux d'une révolution d'envergure ?
Lu par : Jean Vergniol
Durée : 8h. 50min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 23233
Résumé:Branson, dans le Missouri est pour tout journaliste le prototype de la ville de "bouseux" américains. C'est pourtant là que se déroule l'événement médiatique de l'année. Mus par leur instinct grégaire et la promesse d'articles bien juteux, ils se rendent sur place pour assister à l'incroyable procès du célèbre chanteur de musique country, Ray Jones, accusé de meurtre avec préméditation, de viol et de sodomie sur la personne de Belle Hardwick, l'une de ses employées. Sarah Joselyn, qui suit l'affaire pour Tendances, un hebdomadaire new-yorkais, retrouve à Branson, le Trio des Aborigènes, trois de ses anciens collègues de Galaxy Hebdo, un tabloïde qui dépasse l'imagination dans le genre infâme torchon. Ces journalistes, qui n'en portent que le nom, sont prêts à toutes les ignominies pour arriver à leur fin : usurpation d'identité, pose de micros, mensonges éhontés, etc. Tendances décide de faire la peau à Galaxy Hebdo : tandis que Sarah suivra le procès, son supérieur hiérarchique, Jack Ingersoll, s'occupera de ce petit boulot, somme toute assez jouissif, surtout si l'on pense à la somme des malversations qui seront publiées…porteuses de gloire pour Jack et de bénéfices pour Tendances. Drôle, décapant et jubilatoire. Donald Westlake unit talent et humour pour mettre à nu les tares des médias et du show-biz. Moi, mentir ?, où l'on retrouve les deux héros de Faites-moi confiance, illustre parfaitement, dans son propos mais aussi dans son titre, le scandale… de la presse à scandale.
Lu par : Morgane Bordeaux
Durée : 10h. 55min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 25843
Résumé:Paul Edwin Cole vient de sortir du coma. Il ne se souvient que d'une chose : un homme se jette sur lui pour lui fracasser le crâne avec une chaise. Acteur en tournée dans l'Amérique profonde, Cole a commis l'erreur de s'intéresser à une femme mariée. Séquelle du coup sur la tête, sa mémoire lui joue des tours. Une catastrophe pour un acteur. Le mieux pour Cole serait de regagner New York où il réside, mais comment faire quand on n'a pas de famille sur qui compter, quasiment pas de bagages et surtout, en lieu et place de souvenirs, un grand vide ? Mémoire morte raconte l'odyssée bouleversante et désespérée d'un homme à la recherche de son passé et dont le présent ne cesse de se dérober.
Durée : 11h. 11min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21905
Résumé:" Paria ! " Voilà un mot que Monroe Hall voudrait voir disparaître du vocabulaire. Est-ce sa faute à lui s'il est né riche et qu'il n'a pas résisté à empocher l'argent de ses actionnaires, les poussant au désespoir ou à la colère ? Est-ce sa faute encore s'il a pu échapper à la justice et transformer l'ensemble de ses biens en une fondation, dont il est le désintéressé gérant ? Et pourquoi son professeur de musculation lui en veut-il d'avoir signalé aux impôts les sommes qu'il lui a versées en liquide ? Cela justifie-t-il qu'on l'appelle un " paria ", et qu'il n'arrive plus à avoir de vie mondaine parce qu'aucun employé de maison ne veut travailler pour lui ? Le destin est trop cruel. Jusqu'au jour où, comme par miracle, son agence lui envoie un merveilleux groupe de serviteurs : un majordome, un chauffeur, un secrétaire, un garde du corps. Seulement voilà : Monroe Hall ne sait pas que le véritable nom de son majordome est John Dortmunder et que lui et ses amis ont l'intention de vider sa grande demeure de sa magnifique collection de voitures anciennes. Mais Dortmunder n'imagine pas combien de gens haïssent Monroe Hall. Lorsque ce dernier disparaît sans laisser de trace, la police fait son apparition. Et comme tout amateur de romans policiers le sait, dans ce genre d'histoire le principal suspect est toujours... le majordome. Dortmunder est de retour, et ses aventures sont plus que jamais inénarrables. La presse américaine a souligné que, avec ce personnage, Donald Westlake a quasiment inventé un nouveau genre littéraire. La " Dortmundermania " est à son apogée dans ce nouveau chef-d'œuvre.
Lu par : Mantel
Durée : 8h. 26min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 21776
Résumé:" Il fut une époque où c'était considéré comme malhonnête, l'idée que la fin justifie les moyens. Mais cette époque est révolue. Non seulement nous y croyons, mais nous le disons. " Tel est le constat que fait Burke Devore. Cadre supérieur dans une usine de papier pendant vingt-cinq ans, il vient d'être licencié. Pas pour faute professionnelle. Il a toujours été compétent dans son travail, il a toujours joué le jeu. Non, il est tout simplement victime des compressions, dégraissages, fusions, restructurations. Avec la perte de son emploi, c'est toute l'existence de Burke qui s'écroule : son couple, l'avenir de ses enfants, sa place dans la société. Pour retrouver ce bonheur qu'il croit avoir mérité par son labeur, il est prêt à tout. Même franchir les barrières de la morale. Quelle morale au fait ? Que la société ne s'avise pas de lui demander des comptes. C'est elle qui a dicté ces nouvelles règles du jeu, cyniques et inhumaines. Il n'y a plus qu'à pousser jusqu'au bout la terrifiante logique d'un système absurde. Bien connu pour son humour, Donald Westlake a choisi de faire le procès d'un monde uniquement tourné vers le profit. Dans ce roman très noir et parfaitement d'actualité, il s'attaque au problème du chômage sous un angle pour le moins inattendu. Le Couperet a été salué par la critique américaine comme un chef-d'œuvre. " Si notre sinistre société avait une autre échelle de valeurs, Westlake aurait reçu le prix Pulitzer... et il y aurait sa statue dans les jardins publics. " Washington Post Book World.
Lu par :
Durée : 52min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 22325
Résumé:Un petit garçon doit quitter contre son gré la demeure familiale. Il a le sentiment d'abandonner ses grands-parents.